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Communiqué du Comité Exécutif du Parti de l’Istiqlal






Le Comité Exécutif du Parti de l'Istiqlal a tenu sa réunion, à distance, le 1er septembre 2020, présidée par M. Nizar Baraka, Secrétaire Général du parti, au cours de laquelle les questions de la rentrée politique, les développements liés à la pandémie du Coronavirus, ainsi que les problèmes liés à la rentrée scolaire, en plus du statut organisationnel du parti ont été examiné.

Au début de la réunion, le Secrétaire général a fait une présentation détaillée de la situation générale dans notre pays, dans laquelle il s'est concentré sur la situation sanitaire, économique et sociale de notre pays à la lumière des répercussions de la pandémie, et de ses déséquilibres, y compris ses répercussions sur l’année scolaire et universitaire qui débuteront dans les prochains jours. Il a également passé en revue les conclusions préliminaires des consultations relatives au code électoral et les perspectives de la prochaine phase politique.

Après une discussion approfondie sur toutes ces questions, le Comité exécutif a noté ce qui suit:

Premièrement: L'échec constant du gouvernement à gérer la pandémie du Coronavirus et ses répercussions dans les différentes zones touchées, malgré les moyens importants que l'État a alloués pour protéger les citoyens, et pour sauver l'économie. Cela a démontré une faiblesse de la gouvernance caractérisée par une centralisation excessive dans la prise de décisions unilatéralement et de manière sectorielle dénuée de la perspective holistique, et l'improvisation dans la gestion, l'absence de planification et de proactivité, le traitement aléatoire et tardif des problèmes qui nécessitent une intervention immédiate, l'absence d'approche participative avec les organes politiques et syndicales et avec les institutions élues et les composantes de la société civile, en plus de l'absence de vision prospective du gouvernement pour faire face aux répercussions du Coronavirus, qui a provoqué la perte du niveau de confiance atteint par les citoyens au début de la pandémie.

Deuxièmement: le Comité exécutif note avec étonnement le désaveu du gouvernement de ses responsabilités politiques et morales et des engagements qu'il avait précédemment exprimés, et l’inexploitation de la période de confinement et aux possibilités offertes par le fonds spécial dédié à la gestion du COVID-19, conformément aux Hautes Directives Royales, auquel les Marocains ont participé dans le cadre du devoir de solidarité, afin d'équiper les hôpitaux des équipements et dispositifs médicaux nécessaires, mettre en place des structures d'accueil adéquates pour les malades, assurer une répartition équitable des capacités sanitaires et médicales au niveau géographique, investir les moyens du secteur privé et des produits nationaux dans le domaine des analyses et des respirateurs qui devraient doubler en raison du nombre élevé de malades, et œuvrer à l'anticipation des cas de stress et de surpeuplement pour éviter la grande confusion enregistré récemment dans certaines villes .

Troisièmement: Le Comité a noté avec mécontentement la méthodologie de gestion du secteur de l'éducation, sans impliquer les syndicats de l’enseignement, les associations de parents d'élèves, et l'autorité éducative et sanitaire aux niveaux régional et territorial, et les différents acteurs pour bien préparer la rentrée scolaire et universitaire, et formuler une vision commune claire de l’année scolaire à la lumière de la pandémie, au lieu de prendre la décision de fuir et de désavouer la responsabilité, comme le Ministère de l'Éducation qui a rejeté la responsabilité sur les familles sans prendre en compte les particularités de la situation socio-économique, culturelle et territoriale de notre pays, notamment le monde rural et les familles nécessiteuses, ce qui a semé la confusion et l'anxiété chez les parents d'élèves et les étudiants. Le Comité note également avec regret que le Ministère a éludé sa responsabilité dans le différend actuel entre les directeurs des écoles privées et les familles, et a laissé les familles affronter leur sort par elles-mêmes, mais dans une étrange ironie, il s'est dérobé à sa responsabilité de fournir des sièges aux étudiants souhaitant rejoindre le secteur public.

Quatrièmement: Le Comité note la réponse positive à l'appel légitime selon lequel le Parti était l’un de ses premiers initiateurs en ce qui concerne l'ouverture du dossier des consultations politiques sur le code électoral, et souligne la nécessité de poursuivre et d'intensifier le travail conjoint avec les partis politiques pour motiver les femmes et les jeunes et augmenter le taux de participation, et œuvrer à fournir toutes les conditions et garanties juridiques pour la sécurité et l'intégrité du processus électoral.

Cinquièmement: Concernant le Parti, le Comité exécutif a accepté de tenir une session du Comité central du Parti à distance, le 26 septembre 2020, et a décidé l’ouverture des candidatures aux militantes et militants pour remplir les postes d’inspecteurs du Parti de l’Istiqlal à Ouarzazate et Midelt.
 
 






Avertissement : Il est à noter que la version officielle de ces publications demeure la version en arabe publiée sur le portail istiqlal.info




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