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Communiqué du Conseil national du Parti de l'Istiqlal





Conformément aux dispositions de l'article 81 du statut du parti, le conseil national s’est réuni, sous la présidence de Chiba Maelainin, le samedi 02 octobre. Session qui a été marqué  par le discours politique important du secrétaire général, caractérisé aussi par les interventions des membres du Conseil national qui ont convenu l’adoption du communiqué ci-après :

Les membres du Conseil national du Parti expriment leur profonde satisfaction pour le contenu de l'importante présentation politique du Secrétaire général, qui a analysé de manière approfondie la situation politique du Maroc, les divers problèmes liés au développement démocratique et la situation économique et sociale de notre pays, ainsi que le statut organisationnel de notre parti.

Attachent de la valeur à la nouvelle résolution 2494 du Conseil de sécurité sur le Sahara marocain et remercient tout particulièrement l'initiative prise par le Maroc en faveur de l'autonomie en vue de la résolution finale de ce conflit fabriqué, et répond à l'appel du Maroc en faveur d'une solution politique réaliste, pratique et durable.

Notent également avec satisfaction la décision récente du Conseil de sécurité de revenir au rythme normal du renouvellement de la mission de la MINURSO, en particulier après que le Maroc a exprimé sa participation pleine et positive aux divers efforts internationaux visant à faire avancer le processus de règlement,  et marquent positivement le renouvellement de l’appel du Conseil de sécurité pour un recensement des habitants des camps de Tindouf.

Réaffirment que la question du Sahara ne peut être résolue que dans le cadre d'une solution politique respectant les principes du Royaume du Maroc et la souveraineté totale sur son territoire, considérant que la proposition d'autonomie est le maximum que notre pays puisse offrir pour mettre fin à ce conflit artificiel.

Expriment leur appréciation de l'efficacité avec laquelle la diplomatie marocaine fonctionne sous la direction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, En intégration avec le reste de la diplomatie parlementaire et populaire, afin de convaincre la communauté internationale de l’équité de la cause nationale et de réfuter et dénoncer les mensonges du Polisario et des opposants à notre intégrité territoriale

Appellent à surmonter rapidement l'impasse dans laquelle se trouve le dossier du règlement depuis la démission du dernier envoyé des Nations unies, M. Horst Köhler, afin de bloquer certaines tentatives désespérées de certaines parties appartenant à la période antérieure aux négociations de Genève, Dans le but de mélanger les cartes et de brouiller la série de règlement actuelle de l’ONU.

L'Assemblée nationale appelle à la nécessité de travailler pour compléter la récupération de toutes les terres marocaines usurpées.

Exprime sa ferme condamnation de la profanation du drapeau national et la considère comme un acte ignoble, le considère comme un acte méprisable et lâche visant les éléments de la nation marocaine, ses constantes et la conscience du peuple marocain et appelle à une rigueur juridique et judiciaire dans la gestion de certains dérapages et pratiques, bien qu'isolées, pour dissuader quiconque ose  porter atteinte aux valeurs et aux principes de la nation marocaine.

Réaffirme son attachement aux principes, aux valeurs du Royaume, y compris la religion islamique, qui est l'une des sources principales de la législation dans notre pays. Dans ce contexte, elle appelle au travail de l'Ijtihad et évoque la dimension Makassidi dans  problèmes nouveaux et propose des solutions pour traiter certains phénomènes sociaux.

Tient le gouvernement pleinement responsable de la perturbation des ateliers de sélection démocratique inscrits dans la constitution de 2011, dans la mesure où il n'a pas procédé aux réformes politiques et institutionnelles nécessaires pour stabiliser ce choix.

Alerte sur le grave délabrement démocratique et institutionnel vécu par notre pays et sur la faible confiance qui en résulte envers le gouvernement et les institutions élues, ainsi que sur divers organes et organisations de médiation politique et sociale, en raison du contournement du résultat du processus électoral, de la mise en place d'alliances hybrides et fragiles, ainsi que du retour à l'autorité de l'argent électoral, le vide du contenu politique et la préoccupation des composantes du gouvernement par les conflits électoraux et partisans au détriment de l'intérêt du citoyen et de la nation.

Condamne les reculs des droits de l'homme et des acquis démocratiques de notre pays et la restriction des libertés publiques et certaines manifestations du déclin des droits de l'homme, par le biais de dérapages et de pratiques incompatibles avec l'essence et l'esprit du document constitutionnel de 2011 et des conventions internationales ratifiées par notre pays.

Face aux manifestations de la crise de la démocratie et de la politique dans notre pays, l'Assemblée nationale appelle à l'ouverture d'un débat politique public auquel participent divers acteurs politiques, évoquent les contextes régional et international et les enjeux futurs, entreprennent une autocritique collective et s'accordent sur un modèle politique renforçant les institutions, consolidant le droit et la justice, établissant la justice et rétablissant la justice. Cela ne sera possible que par la conclusion d'un nouveau contrat politique, en tant que point de départ fondamental du nouveau contrat social demandé par Sa Majesté le Roi, afin de sortir de l'affaissement et du stress multidimensionnel que notre pays connaît.

Demande d'accélérer l'ouverture des ateliers de réforme politique et institutionnelle, de procéder à une évaluation intermédiaire de la Constitution de 2011 sur le niveau de performance des institutions constitutionnelles et politiques, l'inclusion de la responsabilité démocratique dans les relations de pouvoir les uns avec les autres ainsi qu'envers le citoyen, connaître le niveau de choix démocratique dans la formation des institutions élues  et réduire les effets de l'argent sur le pouvoir.

Appelle également à la révision de la loi organique relative aux partis politiques, ainsi que du cadre juridique des élections, en vue de renforcer l'acteur politique, de renforcer l'intégrité politique, d'établir la transparence et de renforcer la démocratie représentative et participative.

Appelle à l'adoption d'un cadre juridique qui met fin au conflit d'intérêts sous toutes ses formes et aux intersections entre les secteurs public et privé ou ceux liés aux relations des personnes de droit public avec l'économie.

Déplore la perturbation d'ateliers régionaux avancés, l’hésitation du gouvernement à transférer les pouvoirs de l'État aux autorités et le transfert des ressources humaines nécessaires, lenteur dans la procédure de la charte d’orientation administrative et centralisation excessive et continue de la prise de décision et de la gestion des politiques publiques, En violation flagrante des exigences constitutionnelles à cet égard.

Exprime sa déception face à l'amendement du gouvernement, régi par des conditions politiques et partisanes incompatibles avec l'issue du processus électoral et contredisant fondamentalement le choix démocratique prévu par la constitution du Royaume, il a même accru son hybridité et approfondi la crise de son identité politique et de son contenu démocratique.

Considère que l'intransigeance et le refus du gouvernement d'actualiser son programme et ré-hiérarchiser la phase consacrent clairement la méthodologie de reproduction de la crise en adhérant aux choix économiques du libéralisme et en s'appuyant sur un modèle de développement en crise et l'incapacité à proposer des alternatives et des stratégies créatives pour créer les secteurs nécessaires avec les trajectoires multidimensionnelles de la crise dans notre pays.

Le Conseil national a estimé que le projet de loi de finances reflétait clairement les faiblesses et les débilitantes de la situation économique et sociale de notre pays, un projet décevant, incapable de décoller et de créer des conditions favorables au développement, à l'investissement et à l'emploi. À cet égard, elle met en garde contre le danger de la soumission du gouvernement aux diktats de l'Union européenne et l’affaiblissement de la compétitivité de l'entreprise marocaine et l'attractivité de notre pays aux investissements et compromettant la souveraineté de la décision économique nationale, ce qui constitue un dangereux précédent pour l'avenir de notre pays.

Déplore la trahison et l'abandon des classes moyennes par le gouvernement, les mécanismes visant à soutenir et à renforcer leur pouvoir d'achat ne figurent pas dans le projet de loi de finances, pour soutenir et renforcer leur pouvoir d'achat, ouvrant la porte à l'inconnu pour faire face, seules, aux fluctuations des prix sur les marchés internationaux et au coût de la vie élevé, ainsi qu'à la faiblesse apparente de la protection sociale des pauvres et des personnes vulnérables.

Condamne le rejet par le gouvernement du résultat du Troisièmes Assises Nationales sur la Fiscalité, qui était objet de consensus, et le caractère sélectif du recours à l'inclusion de certaines taxes et enfreignez le principe de la sécurité juridique fiscale, de justice fiscale et de citoyenneté fiscale, qui constitue un devoir fondamental de citoyenneté totale et indivisible.

Alerte sur l'incapacité apparente du gouvernement à créer de la richesse et à proposer des alternatives créatives pour sortir l'économie nationale du déclin, recourant à l'adoption de solutions faciles et à la réalisation du principe de  pardon divin» par le lancement d'une amnistie fiscale multi-taxes, dans Son but est de collecter des fonds où qu’ils soient, quelle que soit sa source, cela affecte la constitutionnalité du principe d’égalité devant l’impôt, avec un sentiment d’assurance et d’engagement dans le respect de la loi, affecte également l'image du Maroc et ses efforts pour établir la transparence financière et lutter contre la fraude fiscale, la lutte contre la contrebande et le blanchiment d'argent et les autres obligations internationales de notre pays.

Le Conseil national se félicite du succès remporté par le 13 e congrès de l'Organisation de la jeunesse istiqlalienne, de l'esprit d'unité et de consensus et de la mobilisation collective de la jeunesse indépendante pour remporter les mises de cette importante organisation, qui a abouti à l'élection d’Ottomane Tarmounia en tant que nouveau secrétaire général de l'organisation.

Il a également salué le rôle important joué par Mohamed Ould Errachid, membre du Comité exécutif chargé des organisations du parti et des alliances professionnelles, afin de fournir toutes les conditions du succès du congrès, ainsi que Omar Abassi l'ancien secrétaire général de la Jeunesse istiqlalienne  et Mansour Lambarki, président du comité préparatoire du congrès et l'actuel président de son conseil national, pour le succès du congrès.

Le Conseil national renouvelle son soutien inconditionnel aux luttes du peuple palestinien et à son droit d’établir son État avec Al-Qods Sharif comme capitale, invoque amèrement la déclaration fatidique de Balfour à l'occasion du 71e anniversaire de la Nakba, cette déclaration, qui a été fondée pour cultiver l'entité israélienne qui pratique toutes les formes de persécution, d'abus et de meurtres contre le peuple palestinien sans défense, Il condamne fermement les crimes commis par l'entité raciste d'imposer une nouvelle réalité sur le terrain et réitère également son rejet du prétendu "accord du siècle", qu'il considère comme une complicité régionale et internationale dans la justesse de la cause palestinienne.
 





Avertissement : Il est à noter que la version officielle de ces publications demeure la version en arabe publiée sur le portail istiqlal.info



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