Menu

La meilleure réponse aux rapports internationaux est de progresser dans la consolidation des droits et de la voie de la démocratie



Omar Abbasi: Le gouvernement n'a pas réussi à gérer ses relations avec les organisations internationales des droits de l'Homme
La réponse éloquente aux rapports internationaux est de progresser dans la consolidation des droits et de la voie démocratique dans notre pays




Le groupe Istiqlalien de l’unité et l’égalitarisme est intervenu, le lundi 6 juillet 2020, lors de la discussion des questions relatives aux droits de l’Homme à la lumière de la position du gouvernement sur le dernier rapport d'Amnesty International sur la situation des droits de l’Homme dans notre pays. A cet égard, M. Omar Abbasi a rappelé les positions fixes et historiques du Parti de l’Istiqlal et du groupe parlementaire Istiqlalien concernant la défense des droits et libertés, y compris celles stipulées dans la Constitution, en particulier l’article 24. Le député a souligné la protection de la sûreté nationale et la sécurité interne de l'État, expliquant que certains rapports internationaux présentent deux problèmes principaux. Le premier concerne les sources adoptées pour la préparation de ces rapports, et le second concerne la méthodologie choisie pour l'exécution de ces rapports, et ces aspects devraient être traités comme d'habitude par le Ministère d'État chargé des droits de l'Homme.

M.  Abbasi a affirmé que la réponse éloquente à de tels rapports est d'avancer dans la consolidation des droits et de la voie démocratique dans notre pays, sans aucune hésitation, exprimant sa fierté pour la voie que notre pays a parcouru dans le domaine des droits et libertés.

Le membre du groupe Istiqlalien a salué le mouvement des droits de l'Homme et aux associations nationales qui jouent un rôle essentiel dans la défense des droits et libertés, soulignant que le gouvernement n'a pas su se comporter avec les organisations internationales des droits de l'Homme, expliquant qu'il était plus avantageux d'avoir un dialogue et une communication entre le gouvernement et ces organisations, au lieu de recourir à la rédaction de rapports archaïques. Il a également appelé le gouvernement à faire preuve de sagesse et de patience dans ses relations avec les organisations internationales des droits de l'Homme et à accélérer la mise en œuvre des recommandations de l’Instance équité et réconciliation, avec clarté, en particulier en ce qui concerne la gouvernance de la sécurité.

Le député a souligné que le cadre approprié pour discuter des questions relatives aux droits de l'Homme est la Commission de justice, de législation et des droits de l'homme, afin que les députés puissent exercer leur rôle de contrôle sur le gouvernement dans ce domaine.
 






Avertissement : Il est à noter que la version officielle de ces publications demeure la version en arabe publiée sur le portail istiqlal.info




Inscription à la newsletter











Suivez-nous
Facebook
Twitter
YouTube