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La nécessité d'alléger la souffrance des petites et moyennes entreprises



Les retards persistants dans l'exécution des cotisations des entrepreneurs menacent la démobilisation de dizaines de travailleurs



La Chambre des représentants a tenu sa réunion publique hebdomadaire le premier Juillet 2019, consacrée aux questions des groupes parlementaires et les réponses du gouvernement, et il a été caractérisé par l'importante participation du groupe istiqlalien de  l'Unité et de l’Egalitarisme qui s’est interrogé sur des sujets qui retiennent l’attention de l’opinion publique et qui est l’une des préoccupations majeures des citoyens concernant l'économie, les finances, la communauté marocaine, le logement et le tourisme. 

Dans sa question, Ahmed Toumi a demandé au ministre des Finances quelles mesures sont prises pour éviter des retards dans la performance des entreprises marocaines, ce retard ayant entraîné la faillite de 40% des entreprises et le licenciement de dizaines de travailleurs, notamment des petites et moyennes entreprises.

Le ministre des Finances a indiqué dans sa réponse l'initiative des ministères des Finances et de l'Intérieur de septembre dernier, qui a pris les mesures nécessaires, notamment le lancement d'un portail électronique  "Ajal" pour l'étude des plaintes.

Le  gouvernement a également retourné 30 milliards de dirhams de TVA, la performance a été réduite de 14 jours, en plus la permission au trésor public de déposer les factures électroniquement depuis mai 2019, une procédure qui contribuera à améliorer la gestion des marchés publics, ainsi que la dernière décision du Ministre des Finances, qui a déterminé les intérêts du retard en 5.25% au cours de l'année 2019/2020 et à 6,25% à compter de janvier 2021.

Malgré les efforts déployés par le ministère des Finances pour régler le problème des arriérés, Ahmed Toumi a mis l'accent sur la nécessité d'alléger la souffrance des petites et moyennes entreprises en raison du retard, d'autant plus qu'elles sont une partie secondaire dans les marchés publics, surtout depuis que la loi n° 49.15 sur les commandes publiques a apporté des solutions entre les entreprises elles-mêmes en l'absence du pouvoir égal des petites et moyennes entreprises pour résoudre leurs problèmes avec les grandes entreprises, la partie principale dans les transactions, demandant d’appliquer les mêmes procédures auprès des petites entreprises.


 
 





Avertissement : Il est à noter que la version officielle de ces publications demeure la version en arabe publiée sur le portail istiqlal.info



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