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Que pense le parti de l'Istiqlal du gouvernement actuel

Les positions du parti sur la performance du gouvernement





Le Parti de l'Istiqlal a considéré que l'incapacité du gouvernement à ouvrir le dialogue sur le nouveau projet du modèle de développement que Sa Majesté avait réclamé il y a plus d'un an, et son adoption continue d'options économiques, sociales et financières pour le modèle actuel qui a atteint ses limites et est devenu incapable de créer de la richesse et des emplois, confirme que le gouvernement continue de produire la crise, étant donné la limite de son horizon de réformes et sa passivité envers les demandes du peuple marocain.
(Extrait de la déclaration du Conseil national, session d'octobre 2018)
 

Les positions du parti sur les choix économiques, sociaux et financiers du gouvernement

Dans ce contexte, le parti dénonce les choix économiques et financiers du gouvernement et ses tendances libérales déséquilibrées qui sont régis par le souci de maintenir les équilibres macroéconomiques au détriment du côté social. Le parti dénonce aussi l’affaiblissement de la suprématie de la décision économique face à l'énorme augmentation de l'endettement, car la dette extérieure a atteint des niveaux record, ce qui met à rude épreuve le budget de l'État et rend la décision économique de notre pays otage selon les instructions des institutions financières internationales. Le parti a également averti le gouvernement sur l'état de la limitation de l'économie nationale et son incapacité à créer de la richesse et à créer des emplois, avec une baisse qui a été enregistrée dans le flux d'investissements étrangers dans notre pays et la diminution des investissements nationaux, en raison de la faible confiance dans le climat des affaires, de l'absence de vision au sein du gouvernement, de la persistance de la bureaucratie et de la corruption, et de l'absence de règles de concurrence équitables.

Le parti considère que le gouvernement a besoin de quatre piliers pour conquérir la confiance des citoyens et des acteurs économiques et sociaux. Le premier est la vision stratégique au lieu des solutions provisoires qui ont un impact temporaire. Le deuxième pilier est d’honorer les engagements. Le troisième pilier est l’anticipation au lieu d’une approche basée sur les solutions immédiates et l'extinction de la crise. Quant au quatrième pilier, c’est de donner une lisibilité à toutes les mesures prises au lieu de l'incertitude et de l'ambiguïté de la politique gouvernementale.
 

L'incapacité du gouvernement aggrave la crise de confiance

Le parti a signalé l'incapacité du gouvernement à accomplir ses tâches et suivre sa politique de la sourde-oreille aux demandes du peuple marocain, y compris le mémorandum soumis par l’équipe du Parti de l'Istiqlal, au Parlement, au Chef du gouvernement concernant la modification de la loi de finances pour sortir le pays de cette délicate circonstance, au moment où le gouvernement n'a pas offert d'alternative aux mesures proposées ou pris des mesures concrètes pour répondre aux demandes sociales et économiques légitimes des citoyens pour contrer la vague croissante de prix élevés, en particulier les groupes les plus démunis, ainsi que les groupes touchés par les circonstances actuelles, y compris les petits agriculteurs.

Le parti a souligné que le gouvernement est tenu de mettre à jour les priorités et les objectifs du programme gouvernemental en fonction de la nouvelle carte de la réforme royale et du développement des attentes des citoyens et des acteurs économiques et sociaux. En effet, le gouvernement est plus que jamais appelé à s'engager dans la mise en œuvre rapide et immédiate d'une feuille de route élaborée par Sa Majesté en 2018, et l'implication de divers forces politiques, économiques et sociales pour atteindre les résultats souhaités.
 

Le Gouvernement et la gestion des affaires actuelles

Sur la base de son évaluation de l'action gouvernementale, le parti a souligné que le gouvernement était occupé à traiter uniquement les affaires actuelles, et que sa gestion des affaires publiques était marquée par l'hésitation à prendre des décisions et à recourir à des solutions provisoires au lieu de trouver de véritables alternatives et d’interagir d’une manière immédiate et efficace avec les exigences sociales légitimes des citoyens.

Le parti a appelé le gouvernement à prendre des mesures immédiates pour s'attaquer aux principaux déséquilibres et problèmes structurels, à sortir de l'état d'attente et de stagnation et d’assumer l'entière responsabilité de la détérioration des conditions sociales et économiques dans notre pays.
 

Le Gouvernement et la perte du temps de réforme

Le Parti Istiqlal a exprimé son étonnement face au comportement du gouvernement et le retard de l'achèvement du système de réformes institutionnelles et structurelles que la Constitution de 2011 a apporté dans sa philosophie, son esprit et les exigences qui y sont stipulées.

Le parti a constaté qu'après un an et demi du mandat du gouvernement actuel, que de nombreux dossiers prioritaires et importants sont toujours clos, suspendus ou reportés jusqu'à une date inconnue, à savoir la loi-cadre pour la réforme de l'éducation, la réforme globale des systèmes de retraite, l’achèvement de la réforme globale du système de compensation et de soutien social, l'application effective de la régionalisation avancée, l'adoption du pacte de décentralisation et la promulgation du nouveau pacte d'investissement, l’amélioration de l'accès des citoyens à la justice, et finalement l’obtention des jugements et les mettre en œuvre dans des délais raisonnables.
 

Les positions du parti sur les choix économiques, sociaux et financiers du gouvernement

Le parti a estimé que la loi de finances devait incarner la volonté du gouvernement de réformer, marquer le véritable tournant vers le nouveau modèle de développement, et ne pas continuer à reproduire les choix et les mesures qui ont provoqué la crise du modèle actuel avec son orientation libérale déséquilibrée, élargissant les inégalités sociales et territoriales, et la répartition régionale inéquitable des investissements publics, ainsi que la faible rentabilité de ces investissements publics en termes d'opportunités d'emploi et d'impact sur le développement en général.

Par conséquent, le parti a pris l'initiative d'alléger l'impact de ces choix gouvernementaux en contribuant à deux initiatives importantes, la première liée au développement et à la revitalisation des zones frontalières et la seconde liée à la restauration et à la modification de la loi de finances pour l'année 2018.
 






Avertissement : Il est à noter que la version officielle de ces publications demeure la version en arabe publiée sur le portail istiqlal.info




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