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Régression des droits constitutionnels des femmes au Maroc



Le comité central demande dans son communiqué que l'autonomisation politique, économique et sociale des femmes soit les principaux piliers du nouveau projet de modèle de développement.



Le gouvernement n'a pas réussi à traduire les mécanismes de lutte contre la discrimination à l'égard des femmes sur le terrain
Sa politique en matière de droits des femmes n’est pas efficace.
Sans oublier la déplorable régression quand à la jouissance des femmes de leurs droits constitutionnels
Le retour de certaines pratiques d'exclusion pour les femmes
L'augmentation de la violence physique, symbolique, sociale et économique dans l'espace public et virtuel.


Cette régression, pratiques d’exclusion et politique inefficace du gouvernement en matières de droit des femmes a été au centre du débat du comité central du parti de l’Istiqlal lors de quatrième session, samedi 23 septembre 2019 à El-Jadida sous le thème "Droits de la Femme et Parité", traduisant l'engagement du parti pour œuvrer au profit de la femme et promouvoir son statut, comité qui regrette profondément le retard apparent dans les exigences constitutionnelles et juridiques les plus audacieuses formulées pour l'égalité entre les hommes et les femmes, et l'incapacité du gouvernement à traduire les mécanismes de lutte contre la discrimination à l'égard des femmes sur le terrain, malgré les obligations internationales de notre pays à cet égard.
 


Suite à ce constat des faits le comité central demande dans son communiqué que l'autonomisation politique, économique et sociale des femmes soit les principaux piliers du nouveau projet de modèle de développement. Il a aussi appelé au renforcement des mécanismes institutionnels et juridiques pour assurer la protection des femmes et lancement de programmes de développement pour redresser les femmes en situation de vulnérabilité.


Le Comité central a aussi appelé à une révision des politiques publiques à l'égard des femmes, y compris le Plan d'égalité «Ikram 2» et la stratégie de lutte contre la discrimination, qui ont rendu difficile pour la société marocaine de contenir les déséquilibres sociaux et structurels en raison de la logique persistante d'exclusion et de discrimination et de l'infériorité des femmes, dans l'espace public, dans les médias et dans les réseaux sociaux, en tenant compte des obligations internationales du Maroc.
 


Et suite au retour de certains comportements et pratiques d'exclusion des femmes et l'intensité croissante de la violence à leur encontre physiquement, symboliquement, socialement et économiquement dans la société et dans l'espace public et virtuel le Comité central appelle à renforcer les mécanismes institutionnels et juridiques pour assurer la protection des femmes, à lutter contre toutes les formes de discrimination et les stéréotypes abusifs, et à lancer des programmes de développement pour redresser les femmes dans une position vulnérable, en particulier dans le monde rural.


C’est pour cela qu’il faut faire de l'autonomisation politique, économique et sociale des femmes les principaux piliers du nouveau projet de modèle de développement, une priorité de politique publique, et à élever le niveau d'accès des femmes aux postes de direction dans les choix politiques, élus, contractuels et administratifs, organismes publics et divers organismes d'État.
Et afin de réaliser les transitions que nous recherchons pour sortir de la crise et aller vers le nouveau modèle de développement, La femme doit être un acteur et un bénéficiaire des fruits de ce modèle, et au cœur des contrats qui en sortiront.
 





Avertissement : Il est à noter que la version officielle de ces publications demeure la version en arabe publiée sur le portail istiqlal.info



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